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 [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them

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MessageSujet: [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them   Lun 16 Avr - 23:23

Khaled

Abdel Alkazïr

Ft. Jonah – Jormungand

▸PRÉNOM(S) & NOM : Khaled Abdel Alkazïr ▸ÂGE : 13 ans ▸ORIGINES : Kurde ▸CAPACITÉ : Mimétisme ▸GROUPE : Delta ▸ANNÉE : Troisième année ▸OPTION : Santé – Médecin généraliste ▸ NIVEAU MAÎTRISE : Type D


J’aimerais pouvoir dire que je contrôle ma capacité. Mais ce serait me leurré sur mes véritables aptitudes. Je suis peut-être un enfant, mais je connais mes limites. En soit, c’est un pouvoir pratique, copier les autres. Sur papier, ça sonne bien en tout cas, mais quand vous le mettez en pratique, c’est tout sauf beau à regarder. C’est douloureux, c’est dur et surtout, c’est incontrôlable. Enfin, pour moi, ça l’est. Quand il vous suffit de regarder une chose pour la copier, vous vous dites sans doute que c’est très pratique et que l’on peut faire ce que l’on veut. Mais ce n’est pas le cas.

Pour commencer, le cerveau comme tout organe à une limite à ce qu’il peut apprendre. Il est comme un disque dur d’ordinateur, s’il est plein, plus rien ne rentre. Donc, je dois faire attention à ce que je regarde et surtout ce que je veux apprendre. Imiter quelqu’un n’est pas compliqué, suivre ses mouvements non plus, mais c’est douloureux, quand le corps n’est pas habitués à suivre un rythme qui n’est pas le sien. Les arts de combats me sont vite rentré dans la tête, autant par nécessité que par utilité. Il en va de même pour les gestes de premier secours, ou même la danse. Pour autant, j’ai mis quelques temps, pour avoir une endurance capable de suivre le rythme.

Taekwondo, Systema, Krav-maga pour n’en citer que les plus connus, font partis des arts de combat que j’ai appris aux côtés des soldats kurdes. La danse, ce n’était pas volontaire, mais que voulez-vous faire, quand vous avez la moitié des soldats qui tourne autour du feu, alors que vous avez cette capacité ? Evidemment que c’est rentrer. Informations inutiles. Comme beaucoup d’autre. Alors j’essaye aujourd’hui d’en rentrer le plus possible, mais surtout le plus d’information utile. Je regarde la télévision souvent, pour regarder des reportages sur le corps médical. Ca m’aide et sa me permet de rapidement avoir de la pratique. J’en avais déjà, mais pas forcément pour les même choses.

J’ai aussi appris à écrire de la même manière. Gothique et calligraphier pour la forme, mais aussi en arabes, en anglais et en kurde pour le fond. Cela ne signifie pas forcément que je comprends ce que j’écris. Je ne fais qu’imiter des mouvements après tout. Cela dit, c’est aussi comme ça que j’ai appris tirer correctement avec mes armes, les fusils snipers et les kalachnikovs. J’essaye de faire attention à l’école désormais. Pour essayer de prendre ce qui m’intéresse uniquement. Le plus pratique, avant tout le reste.

Si je devais me décrire, je dirais que je suis quelqu’un d’usuellement placide. A vrai dire, si ont devaient me comparer à un animal, ce serait probablement une vache. Celle qui regarde les trains passer, l’air vide, à brouter leurs herbes. J’ai le regard vide, il est presque toujours inexpressif, comme si j’en avais oublié d’utilisé mon visage, comme si je ne savais pas quoi en faire. Alors je le gardais figeait, la plupart du temps. Pas vraiment le genre d’enfant qui semble intéresser à beaucoup de chose, mais plutôt du genre à regarder les paysages, jusqu’à en oublier le temps passer. Le genre de gamin ennuyant, qu’ont préfèrent ne pas fréquenter, parce qu’il ne joue pas beaucoup, qu’il ne parle pas beaucoup. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer, c’est juste que j’ai oublié comment faire pour jouer. Ce n’est pas que je n’aime pas apprendre, où que je ne suis pas curieux, c’est juste que je n’arrive pas à voir l’importance de ses choses qui m’entoure, si elles ne sont pas nécessaire à la survie. Peut-être que je vois le côté trop pratique des choses. Je n’ai jamais vu grand-chose d’autre, cela dit, alors je ne serais être bon juge.

Parfois, il m’arrive de rire, le genre de rire qui vous fend le cœur, parce qu’il semble si joyeux et sortir de si loin, qu’il à l’air, pendant un instant, d’être un écho de ce qu’il aurait du être dans ma bouche. Je ris souvent pour des choses idiotes, il faut dire que je ne suis pas une lumière. Pour les enfants de mon âge, je manque même très certainement d’intelligence. Ils ne ce gêne pas pour me le faire remarquer. Pas que cela me dérange, je m’en moque, de leurs avis, ils sont pour moi, des larves rampantes sur le sol. Contrairement à eux, j’ai acquis mon savoir dans les larmes et le sang. J’ai du lutter pour chaque jour d’école et plus tard, pour chaque livre que je ramènerais à ma petite sœur. Est-ce de ma faute, si mon pays est en guerre et si ma famille était pauvre ? Qu’en savent-ils eux, de la souffrance, des douleurs… Qu’en savent-ils du plaisir que l’ont à écouter juste de la musique qui ne ressemble pas à des celle dissonantes, des bombes ou des avions de chasses. Moi, je sais me contenter d’un rien, moins on a, plus ce que l’on a est précieux. J’ai appris que dans ce monde, si ont ce concentre sur ce que nous n’avons pas, ont ne verra que le malheur. Quelle vision dépressive, si tel était le cas n’est-ce pas ? Je me serais probablement coller une balle dans la tête immédiatement, si je n’avais porté attention qu’à cela.

Mais j’ai fais depuis longtemps le deuil de ce que vous autre, vous appelez « enfance ». A vrai dire, je ne sais pas trop ce que cela signifie. J’ai vu des choses que probablement certain d’entre vous ne peuvent pas imaginez et si j’en rêve encore la nuit, j’essaye de ne pas me focaliser dessus. Ca n’apporterait que davantage de malheur. Aller de l’avant, c’est ce qu’il faut que je fasse, même si c’est dur et même si je sais que j’ai du mal à suivre les cours. Je ferais tout pour apprendre à sauver des vies, plutôt qu’en prendre, même si j’ai toujours était plus douer pour ce dernier. Je sais que je ne suis pas normal et je sais que je ne suis sans doute pas le genre de personne à qui on s’intéresserait. Personnellement, peu m’importe, du moment qu’on ne me dérange pas et qu’on ne cherche pas à me faire des problèmes. J’en ai assez par moi-même pour ne pas en chercher d’autre. Ne croyez pas que je dis ça simplement parce que j’ai peur de me battre, c’est vous, plutôt, qui devriez être effrayés. Alors que vous meniez votre vie bien tranquille, moi, j’ai appris à combattre. J’ai appris les arts de combats, les armes à feux. Chaque mouvement millimétré à la perfection pour être mortel. Alors, non, je ne suis pas lâche, je ne vois juste pas l’intérêt de me battre si ce n’est pas pour tuer. Parce que c’est ça un combat. Un mort et un vivant.

Remballez votre morale et vos insultes amères, vos stupidités et vos troubles et laissez-moi en paix. Ne vous avisez pas cela dit, de vous attaquez à d’autre personne en ma présence, vous subiriez le même traitement que si vous l’aviez fait sur moi. Il n’y a que ceux qui n’ont pas connu la violence, pour vouloir la réclamer. Et il n’y a que ceux qui cherche à prouvez leurs forces, qui cherchent la bagarre. Ceux qui, comme moi, savent déjà, ce taise. Car ce n’est pas des chiens les plus bruyants qu’il faut ce méfier, mais toujours du plus silencieux. C’est lui, qui mord le plus. C’est dans ses moments-là, qu’il m’arrive d’être en colère. Quand ont cherche quelque chose dont la vérité ne pardonne pas. Les gens qui cherchent à faire du mal aux autres, simplement par plaisir… Je les méprise. Tous. Et ceux qui insultent la famille, ceux qui crache sur les noms de nos ancêtres, eux aussi, ils m’énervent. Ils ne savent rien de ma famille, alors qu’ils se taisent. Même sans couteau, ils comprendront la souffrance. La souffrance qu’apporte la guerre.

J’ai du développer un mental d’acier, avec mes frères et sœurs, avec mes camarades de combat. Parce qu’à la guerre, vous n’avez pas d’autre choix que de tenir ou de mourir. Nos ennemis ne sont guère différents, ils ont des enfants eux aussi, des bouches à nourrir, mais ils sont chez nous. Alors ils doivent partir. C’est ainsi, la guerre. C’est injuste, mais la vie ne l’est pas, alors pourquoi l’Homme le serait ? Pour ma part, si je sais rester calme sous le stress et les situations critiques, il m’arrive d’avoir quelque tic. Fumer une cigarette en fait partie. Je sais, à mon âge, ce n’est pas normal de fumer, mais ce n’est pas de ma faute, si toute mon unité fumait à ce moment-là. Et puis y’a aussi le fait que je cligne plus souvent des yeux. Parfois, je répète silencieusement sur mes lèvres des phrases pour ne pas oublier. Cela dit, je reste un enfant, je n’ai ni la résistance d’un adulte, ni sa perception des choses, pas plus que je n’ai la science infuse, je suis bon au combat, mais j’ai beaucoup de défaut. Boudeur, notamment, quand je suis contrarié. Je suis très mauvais en cuisine et je sais tout juste compter correctement.

Alors oui, je suis bon combattant, j’ai de bons instincts et je suis probablement un excellent soldat. Mais il me reste tant à apprendre… J’aimerais apprendre à devenir un enfant à nouveau.

Johnny

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Ont me surnomme Johnny, j'ai 21 ans, je suis régulière niveau RP et assez rapide en réponse. Je suis assez polyvalent, donc n'hésitez pas à venir me voir pour des liens :3


Dernière édition par Khaled A. Alkazïr le Mer 18 Avr - 13:13, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them   Lun 16 Avr - 23:23


D’aussi loin que je me souvienne, mon pays à toujours était en guerre. Ma mère me disais souvent que papa ce battait pour la liberté du peuple et pour nourrir nos bouches. Il n’était jamais là, mais j’étais fier de lui. Tous les enfants, étaient fiers de leurs parents soldats. Il me manquait, évidemment, mais je me disais toujours qu’il rentrerait et qu’il nous ferait ses câlins, ses bisous, qu’il nous sourirait, pour repartir quelques jours après, pendant des semaines, parfois des mois, sans nouvelles. Je ne me rappelle pas d’une seule rue dans ma ville, sans décombres ou sans corps allongés. Je demandais souvent à ma mère pourquoi les gens dormaient à même le sol. Elle me disait toujours de ne pas les regardait dormir, car c’était malpolie. Je comprendrais plus tard, la signification de ses paroles et surtout de ce sommeil, qui n’as pas de réveil.

Mon premier réel souvenir, à un goût de poussière dans mon cœur et mon esprit. C’est le bruit des bombes et les sifflements des avions, qui ont bercés mon enfance. C’est avec ma sœur et ma mère, que nous somme sortis des décombres de ce qui nous avaient servis de maison, bombardée et complètement éventrée, l’immeuble tombant sur lui-même comme un géant s’affaissant sous son propre poids. Un nuage c’était soulevait, engloutissant dans des ténèbres fumeux la rue et son quartier, dans un grondement de fin du monde, rappelant sans mal le tonnerre qui gronde lors de tempête de sable. La catastrophe n’était guère différente de celle qui frappait partout ailleurs dans les pays en guerre, c’était le fardeau à porter de nos familles qui vivent au jour le jour, sans savoir ce qui attend nos lendemains. Aller à l’école était impossible pour nous, car elle était trop chère, alors notre mère nous avaient appris à lire et écrire, à compter, à parler correctement.

Il nous aura fallut des mois, avant que nous recevions la nouvelle que notre père, comme beaucoup d’autre dans les ruelles sales, qui semblaient être d’avantages des champs de batailles, lui non plus, ne se réveillerais jamais de son éternel repos. Ce fut la première et dernière fois que nous verrions notre mère pleurer. La singularité de cet événement, nous aura marqué moi et ma sœur, d’une tâche indélébile. Evidemment, avec notre père mort et sans toit sur notre tête, nous avons du trouver des ruines convenable pour vivre. Car ici, dans ce pays, pas une seule maison ne tiens debout longtemps, il ne reste donc qu’a utilisé celle déjà tombée comme abris. La plupart des gens, trop pauvre, pour faire autrement. Pour vivre, j’avais pris les choses en main. J’étais l’homme de la maison, comme disais mon père, il était de mon devoir, malgré mes huit ans, de subvenir au besoin de ma famille. Alors, pour le faire, je suis allé dans la rue et là, parmi les corps, les cadavres et meubles, j’ai cherché de tout ce qui pouvait avoir de la valeur pour revendre et acheter de la nourriture.

Pendant plusieurs mois, je fis comme beaucoup d’enfant, le charognard, fouillant les corps avant qu’ont ne viennent les chercher espérant trouver de l’argent, des armes, des munitions, tout ce que je pouvais trouver qui servirait à recevoir de l’argent. Je conservais cela dit une arme avec moi, car dans un monde ou la vie côtoie la mort, j’avais vite appris que rien ne nous promettaient de ne pas finir comme notre père. Je défendrais ma famille. Même si je devais en mourir. Je croisais souvent des soldats, ils nous appelaient les « enfants des morts » parce que nous formions une bande désorganisé de gosses désemparés, sans avenir si ce n’est celui de, comme leurs pères, devenir combattants pour la liberté. C’était le seul métier qui marchait encore, dans ce monde d’apocalypse. Mais rien ne dure vraiment, dans la précarité de cet enfer, alors, quand il n’y avait plus de cadavre à fouiller, plus d’immeuble ou de meuble à chercher, je devais trouver d’autre moyen. J’ai pensé à beaucoup de chose. Certains ce tournaient vers la drogue, d’autre la prostitution, pour ma part, je me tournais vers la troisième option, combattre. Que pouvions nous faire d’autre, sans diplôme dans un pays qui ne compte même plus ses morts, tant il y en a chaque jour ?

Ma mère ne m’as jamais dis ce qu’elle pensait de cette décision, quant à ma sœur, je lui ai simplement dis que je le faisais pour elle, pour notre mère, pour notre pays. Un pays oublié du monde, vendu à d’autre pour de l’argent. Alors, je combattrais pour lui, parce qu’au final, quand le désespoir vous tiens, vous feriez tout, pour retrouver ne serait-ce qu’un instant, l’illusion d’un espoir, même fugace. J’ai rejoins les rangs des soldats de mon ancien quartier. Accepter un enfant dans les rangs en scandaliseraient plus d’un, en Occident, mais ici, c’est à peine si ont compte plus d’adulte que d’enfant orphelin. Toutes aides et la bienvenue. Les enfants ici, grandissent vite, car ils n’ont pas le choix. Ils m’ont donnaient une veste de combat, probablement ramassait sur des corps du régime qui nous gouverne et qui tue autant que nos adversaire actuels.

Curieusement, j’ai vite appris à les imiter. J’ai appris les positions de combat, j’ai appris à tenir une arme. J’ai appris à recharger correctement, à monter et démonter les mitrailleuses. J’ai appris chaque parti d’entre elle sur le bout des doigts. Mais j’ai aussi appris les arts de combat au corps à corps. Le problème, cela dit, fut vite évident, à mes yeux. Je pouvais copier à la perfection n’importe quelle action, peu importait que j’en comprenne le sens ou non. Mais cela voulais dire que je copier des choses que j’aurais préférais ne pas avoir vu. Comment déminer par exemple, chaque geste, chaque mouvement calculé, millimétré pour ne pas activer la bombe artisanale. Les gestes de premiers secours, mais aussi coudre les vêtements déchiraient. J’ai appris à l’aide d’un bataillon entièrement constitué de femmes. Une des drôleries de cette guerre, à supposer que l’ont puissent en rigoler.

Il vous serez inutile, que je vous conte et racontes absolument tous les combats auxquels j’ai participé, toutes les choses que j’ai copié sans le vouloir, mais sans pouvoir m’en empêcher. Des millions de choses apprises par jour, dont je n’avais aucun intérêt à y prêter. J’avais d’autres choses à faire. Cela dit, combattre m’apporta plusieurs choses. Notamment savoir parler en anglais. Le B-a-Ba quand ont doit parler avec plusieurs nationalités différentes. Bien sûr, j’ai aussi réussis à envoyer ma sœur dans ce qui servait d’école de nos jours. Un bâtiment à moitié défoncé ou malgré le carnage alentours, les professeurs des soldats dans l’âme eux aussi, continué les cours. Pendant quelques temps, je fus heureux. Ou du moins, aussi heureux que faire ce peu, quand son enfance est transformée en celle d’un meurtrier. Pour ma part, je n’ai jamais vraiment réfléchis à l’implication, de tout cela. La mort ? Je l’ai vu, je l’ai apportée, mais sans doute à cause de ma jeunesse et de mon manque de discernement, je n’en faisais pas autant de problèmes que les adultes. Pourtant en temps que soldat, elle ne m’était pas étrangère. Elle était tout aussi familière que mes camarades, à la guerre.

Et puis, est arrivé ce jour. Mon unité, si ont peut l’appeler ainsi, à était décimé par un bombardement ennemi. Une des nombreuses façons de partir. Pour ma part, j’ai étais ensevelis sous les débris, mais j’ai miraculeusement survécu, même si je n’étais pas au meilleur de ma forme. Ceux sont des agents de l’OTAN, qui m’ont recueilli en fait. Après m’avoir soigné, je leurs est brièvement expliquer ma situation, puisqu’il me l’avait demandé. Ce n’était pas comme s’ils n’y étaient pas habitués. Ils m’ont placé dans un convoie humanitaire, quelques jours après, avec ma sœur et ma mère, avant qu’ont se retrouvent dans un camp de réfugier. Ce n’était pas mieux que notre maison de briques et de brocs, mais au moins, nous avions de l’eau courante et de quoi dormir proprement. Nous avions aussi à manger à notre faim et ma sœur pouvait aller à l’école du camp. C’était pour ainsi dire, le meilleur que j’aurais put rêver pour tout le monde. Et pendant un court instant, j’en oubliais le sang que j’avais versé durant des années pour nourrir ma mère et ma sœur. Pour apporter un semblant de vie, qui n’est même pas une loque de survie.

Ce n’est que quelques jours plus tard, qu’un étrange homme est venu m’apporter une lettre. Pour dire vrai, je ne voyais pas pourquoi moi, plus qu’un autre, j’aurais une capacité particulière. Oui, c’était vrai, j’avais remarqué que j’apprenais rapidement à imiter les autres, et alors ? C’était de la survie pure, à mes yeux. Si c’était un pouvoir et que l’ont s’en servait à tout et n’importe quoi, évidemment qu’il deviendrait dangereux. Imaginez un homme qui apprend tout les arts de combat grâce à ça ? J’étais un enfant, pas un idiot, je pouvais très bien comprendre ce que mon « pouvoir » impliqué. J’aurais probablement du être surprit de tout ça, mais à vrai dire, je m’en moquais. Peut-être que la guerre, m’avais rendu incapable d’être surprit ? Allez savoir… Dans tout les cas, si ce qu’ils disaient étaient vrais, alors… Ma capacité à « imiter » pourrait m’être utile. Pendant plusieurs semaines, je restais indécis sur le pourquoi et le comment de cette. Sur mon avenir, si j’allais à cet endroit.

C’est ma mère, qui répondit pour moi à ma place. Me prenant doucement mon visage entre ses mains, elle m’a souris d’un sourire triste et me dis « mon enfant, si cette école te permet d’avoir un meilleur avenir. Va. Va et ne t’arrête pas. Tu as pris tant de vie pour protéger notre pays et ta famille. Peut-être, maintenant, pourra-tu les sauver. »
J’ai longtemps médité sur ses paroles. Et quand le moment fut venu pour moi de partir, je savais ce que je voulais faire. Car si soldat prends des vies pour en protéger d’autre, un médecin en sauve, pour en épargner la souffrance d’autres. Médecin. Médecin, était une voie de rédemption pour moi. Si j’aurais toujours du sang sur les mains, plutôt que de l’avoir pour meurtre, autant l’avoir pour sauver, non ?

Quand je suis arrivé sur le bateau pour la première fois de ma vie, j’aperçus l’océan, si je ne fus pas surprit de sa taille, ni aveuglément joyeux de le voir, j’en fus émerveillé pendant tout le long de voyage, passant le plus de temps possible à le regarder, comme si ses méandres capricieux et paresseux pouvaient absorber mon âme et la laver de mes péchés. J’avais promis à ma mère de garder contact. Et j’avais demandé à ma sœur de devenir forte et grande et d’être intelligente surtout. Je ne savais pas si je pourrais garder contact facilement, mais une chose était sûre, dans cette école, il n’y aurait pas de bombe pour m’empêcher d’étudié. Pas d’excuse pour les cours. J’eus un sourire à cette pensée, après une vie aussi agité que la mienne et aussi bruyante, entendre des murmures et des chuchotements dans les classes, me rendait déjà d’une étrange mélancolie. Le mal du pays peut-être.

Dans tout les cas, j’étais prêt à tout pour réussir. Et je ne laisserais personne ce mettre en travers de ma route.


Dernière édition par Khaled A. Alkazïr le Mar 17 Avr - 22:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them   Mar 17 Avr - 14:08

Bon, c'est pas le bon compte, mais c'pas grave

BIENVENUE !

J'aime beaucoup le caractère de ton personnage, personnellement, ça change beaucoup de ce que j'ai croisé au fil de mes années de rp ! J'espère qu'il évoluera dans un sens positif avec nous !

Bon courage pour l'histoire
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MessageSujet: Re: [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them   Mar 17 Avr - 20:11

Ne t'inquiète pas, son évolution ne pourra être que positive ;)
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MessageSujet: Re: [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them   Mar 17 Avr - 22:53

+1, j'ai finis ma fiche !
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pnj ; maître de l'aventure
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MessageSujet: Re: [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them   Jeu 19 Avr - 12:32

Bienvenue Khaled !

Te voilà donc validé et prêt à jouer parmi nous ! Nous espérons que tu t'amuseras, que ton personnage pourra progresser au sein de notre communauté ! Te voici donc chez les Deltas, nos jolis violets !

Tu peux dès à présent aller t'ouvrir une fiche de liens, un journal, flooder et demander des partenaires pour rp !

Amuse toi bien sur WIT petit padawan, et que la force soit avec toi !
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MessageSujet: Re: [Terminé] - I'm better at taking lives than saving them   

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[Terminé] - I'm better at taking lives than saving them
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